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l'on analyse exactement le diagramme on reconnaît que la ligne de
saturation peut être atteinte autrement que par une élévation de la
pression de vapeur (teneur en eau).
Si
l'on refroidit par exemple de l'air d'une température de 20 °C et d'une
teneur en eau absolue de 6 g/kg, il arrive un moment où la température
atteinte pour la pression partielle est égale à la pression de
saturation. Un refroidissement prolongé conduirait à la formation d'un
nuage de gouttelettes.
On
nomme ce point (pression partielle = pression de saturation) également
point de rosée et la température à ce point la température de point de
rosée (température de saturation). Un brouillard de condensation se dépose
sur les surfaces et les corps aux températures inférieures à la température
de point de rosée ou de saturation et des gouttelettes se forment.
Si
l'on veut donc déshumidifier un mélange d'air-vapeur d'eau, on doit le
refroidir jusqu'à ce qu'il atteigne et dépasse sa température de point
de rosée (température de saturation). Plus grand sera le dépassement de
point de rosée et plus important sera l'effet de déshumidification.
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